« LES EAUX ABYSSALES » DU NEZ.

Serres G. Revue Française d'Acupuncture. 1982;29:67-72.
Le nez fait partie des neuf orifices du corps humain. Il permet  les relations du Nei et du Wai, le passage des souffles (Qi). Dans la  dialectique chinoise, il est un fonctionnaire (Guan), permettant  l'expiration et l'inspiration des souffles. Pour les taoïstes, il  est la "porte de la hutte", symbolisant la montée vers le cerveau  et la sortie des âmes végétatives. Si une dysfonction intervient  par action des pervers (Xie), les fonctions de refroidissement-abaissement (Qing Su) ne sont plus assurées et  cet arrêt entraîne les eaux abyssales du nez (Bi Muan) et la toux  du poumon (Fei Ke). D'où une pathologie nasale qui va de  l'anosmie à la cacosmie, des rhinorrhées aux rhinites allergiques  puis aux sinusites, avec des troubles cliniques tels que : froid  et chaud du nez, nez qui saigne, ce qui n'est pas tout à fait  une pathologie nasale mais montre que les troubles peuvent se  manifester au niveau du nez.

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