AUTEROCHE

1- gera: 28437/nd/tt
LE DIAGNOSI IN MEDICINA CINESE. AUTEROCHE B, NAVAILH P. ermes, milano. 0;: (ita).

2- gera: 271/di/ra
SEMANTIQUE ET POINTS D’ACUPUNCTURE, TRADUCTION DE SHONG, SHANG, ZHONG DANS LES POINTS DES MERIDIENS. AUTEROCHE B. meridiens. 1981;55-56:59-71 (fra*).
Le contenu sémantique des idéogrammes permet de mieux comprendre l’action des points d’acupuncture. Certaines traductions semblent assez hermétiques mais peuvent être expliquées, les idéogrammes Chong, Shang et Zhong servent d’exemples.

3- gera: 4050/di/ra
L’ORGANE FOIE ET SON MERIDIEN. AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1981;53-54:89-120 (fra*).
Cette étude est la comparaison d’une traduction d’une édition du « Zhen Jiu Da Cheng » de 1843 et d’une édition de 1973, concernant le Foie et son méridien. Ce travail a permis de constater qu’il n’y avait pas de différence essentielle entre les deux textes. Le texte commence par un rappel de citations du « Su Wen » relatives aux caractéristiques de l’organe Foie. Y fait suite le traitement des troubles de cet organe et de son méridien par des médications tirées de la pharmacopée chinoise. Enfin sont détaillés les treize points du Méridien du Foie avec leur emplacement et leurs indications thérapeutiques. Dans le « Zhen Jiu Da Cheng » le Méridien du foie ne compte que treize points alors qu’actuellement on en compte quatorze. Le point manquant a comme nom Yangshi ou Jimai. Pour ne pas dénaturer la traduction du texte original, de nombreuses expressions et des termes de médecine traditionnelle n’ont pas été traduits et sont explicités dans des notes infrapaginales.

4- gera: 2758/di/cg
CONCEPTION CHINOISE ET TRAITEMENT DES MALADIES DES VOIES URINAIRES. AUTEROCHE B. conferences d’acupuncture,gera,toulon. 1982;7: (fra).

5- gera: 6580/di/cg
L’INTERROGATOIRE DANS LES DOULEURS. AUTEROCHE B. congres national d’acupuncture,paris. 1982;:252-61 (fra).
Dans un premier temps l’auteur rappelle l’importance de l’interrogatoire en Médecine Chinoise et envisage l’étiopathogénie de la douleur en fonction des notions d’excès (plénitude) et d’insuffisance (vide). Se référant ensuite à l’enseignement dispensé par les Instituts de Médecine Chinoise, l’auteur traite des questions essentielles à poser quant aux localisations et aux caractères de la douleur.

6- gera: 8930/di/ra
L’ART D’INTERROGER OU LA CHANSON DES 10 QUESTIONS. AUTEROCHE B. meridiens. 1982;59-60:17-49 (fra*).
L’interrogatoire est un des quatre temps de l’examen en médecine orientale. Zhang Jing Yue des Ming en affirmant sa préeminance a codifié dans la « chanson des dix questions » une méthodologie encore utilisée de nos

7- gera: 884/di/ra
EXAMEN DE LA LANGUE EN MEDECINE CHINOISE. AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1982;57-58:27-58 (fra*).
L’examen de la langue est le temps principal de l’inspection en médecine chinoise. Cet examen est peu utilisé par les acupuncteurs français. Cette étude faite à partir des livres fondamentaux des instituts de médecine traditionnelle chinoise essaie d’en réhabiliter la pratique. Une première partie expose les théories chinoises liant l’aspect de la langue et de son enduit aux variations concomitantes de l’état de santé. La deuxième partie est une étude sémiologique de la langue et de l’enduit lingual. la troisième partie traite de la pratique de l’examen

8- gera: 1723/di/ra
CEPHALEE ET ACUPUNCTURE. AUTEROCHE B. meridiens. 1983;63-64:105-114 (fra*).
La première partie de ce travail est consacrée à une étude étiopathogénique des céphalées et se réfère à une nosologie basée sur les causes externes ou internes. La deuxième partie dévolue à la clinique et à la thérapeutique décrit la sémiologie des grands syndromes, la justification des points choisis et les modalités

9- gera: 3178/di/cg
LES OEDEMES. AUTEROCHE B. 2eme seminaire de la saa,bordeaux. 1983;:14 (fra).

10- gera: 5608/di/ra
UTILISATION DES HUIT REGLES THERAPEUTIQUES EN ACUPUNCTURE ET MOXIBUSTION. AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1983;61-62:85-106 (fra*).

11- gera: 4766/di/tt
LE DIAGNOSTIC EN MEDECINE CHINOISE. AUTEROCHE B ET NAVAILH P. maloine,paris. 1983;:368P (fra).
Ce livre, destiné aux praticiens et aux étudiants, présente un intérêt pratique de tout premier ordre, car à partir des théories fondamentales de la médecine chinoise, il conduit progressivement au diagnostic puis à la thérapeutique par l’utilisation des indications fournies lors de l’examen du malade. Il est issu de sources entièrement chinoises : programmes actuels des instituts de médecine traditionnelle et textes classiques. La portée de ce travail est considérable car les auteurs proposent une vision globale de la maladie. Ils exposent les théories qui forment les bases des concepts physiologiques et pathologiques et à partir de ces données expliquent les grands syndromes de la médecine chinoise. L’ouvrage est divisé en trois parties : la première partie expose les différentes théories qui servent de support à la médecine chinoise : Yin Yang, cinq éléments, énergie, sang et liquides organiques, méridiens et collatérales, viscères, étiopathogénie. La deuxième partie enseigne l’examen du malade en suivant les quatre temps de l’examen chinois qui regroupe tout ce qu’on peut et doit connaître du malade à partir d’un examen : premier temps : l’inspection, inspection générale, la langue, les différentes parties du corps, les excrétats, les empreintes vasculaires du doigt chez le jeune enfant. Deuxième temps : l’interrogatoire : les dix questions de Cheng Nian Zu. Troisième temps : l’audition-olfation : son de la voix, respiration, toux, odeur de l’haleine et des excrétats. Quatrième temps : la palpation : palpation du corps et examen des pouls. La troisième partie, la plus longue est réservée au diagnostic à partir d’un classement en grands syndromes : huit principes, syndromes de l’énergie, du sang et des liquides organiques, syndromes des entrailles et méridiens, syndromes fébriles d’origine externe (grands méridiens, quatre couches, Trois Réchauffeurs). L’étude de chaque ensemble est très complète et comprend l’énumération des symptômes, l’explication des causes de la maladie selon la physiologie chinoise, la correspondance avec la médecine

12- gera: 1720/di/cg
LES CEPHALEES : FORMES CLINIQUES ET TRAITEMENT. AUTEROCHE B. 3eme seminaire des associations d’acupuncture du midi,nimes. 1984;:153 (fra).
L’auteur rappelle dans son introduction les différentes classifications en Médecine Traditionnelle Chinoise de l’entité « céphalée ». Après avoir brièvement développé les approches basées sur « Vide-Plénitude » et sur la localisation, il décrit, selon la doctrine classique de la Médecine Chinoise, les tableaux cliniques et le traitement des céphalées, à partir de l’étio-pathogénie.

13- gera: 10895/di/ra
XIAO KE, LES DIABETES. AUTEROCHE B. revue francaise d’acupuncture. 1984;38:7-18 (fra).
Pour la médecine traditionnelle chinoise, la maladie Xiao Ke trouve son origine dans un vide congénital de Yin, aggravé par l’intempérance alimentaire, les troubles des émotions, l’épuisement de l’essence Jing des reins. La pathologie est liée à l’épuisement du Yin et des liquides organiques qui permet un développement de chaleur- sécheresse interne au niveau des trois viscères poumon, estomac, reins, causant trois formes principales de diabète liées à ces trois viscères : Diabète supérieur (Shang Xiao) manifesté par « chaleur du poumon » et « atteinte des liquides organiques », avec prédominance de polyurie et polydipsie. Diabète moyen (Zong Xiao) mis en évidence par « chaleur d’estomac » entraînant polyphagie et amaigrissement. Diabète inférieur (Xia Xiao) rattaché à « Yin des reins vide », en relation avec polyurie, urines sucrées et perte de vitalité. Comme ces trois formes se retrouvent à des degrés divers dans les diabètes occidentaux, le traitement sera envisagé pour le diabète sucré et

14- gera: 11799/di/cg
LES GASTRITES : FORMES CLINIQUES ET TRAITEMENT. AUTEROCHE B. actes du 3eme seminaire des associations d’acupuncture du midi,nimes. 1984;50: (fra).
L’entité « gastrique  » est ignorée par la Médecine traditionnelle Chinoise. Les symptômes s’y rapportant sont répartis dans les ensembles : douleurs gastriques (Wei Wan Ton), régurgitations acides (Tun Suan), dérèglements gastriques (Cao La), vomissements (Ou Tu). Dans un premier temps, l’auteur, en se référant aux ouvrages de Médecine interne (Nei Ke), décrit l’étiopathogénie et le diagnostic clinique de ces maladies traditionnelles. Dans un deuxième temps, suivant l’approche des ouvrages modernes d’acupuncture, il envisage le traitement des

15- gera: 11997/di/ra
LE TRAITEMENT DES CONSTIPATIONS. AUTEROCHE B. meridiens. 1984;65-66:105-15 (fra*).
Pour éviter de se perdre dans la confusion de points traitant la constipation, cet exposé suit l’enseignement contenu dans les traités de Médecine Interne (Nei Ke) qui, en se référant aux huit paramètres (Ba Gang) et la théorie des organes (Zang Fu), décrivent quatre syndromes pour les constipations. Constipations de type plenitude : Chaleur et Sécheresse agglomérées dans l’intérieur. Congestion et Stagnation de la circulation du Qi. Constipations de type vide : Vide et Faiblesse du Qi et du Sang. Condensation de Froid-Yin. Un principe de traitement (Zi Fa) est établi pour chaque syndrome. Ces principes qui représentent en pharmacopée de véritables ordonnances peuvent être adaptés à l’acupuncture par l’emploi de points choisis selon leurs fonctions traditionnelles. Ce sont associés suivant les règles classiques qui permettent de valoriser leur action.

16- gera: 8456/di/ra
LE MERIDIEN DES REINS SHAO YIN DE LA JAMBE. AUTEROCHE B. meridiens. 1985;69-70:91-112 (fra*).

17- gera: 22515/di/cg
L’ACCOUCHEMENT DIFFICILE : APPROCHE TRADITIONNELLE DES DYSTOCIES DYNAMIQUES (INTERET D’UNE PREVENTION PENDANT LA GROSSESSE ET)*. AUTEROCHE B ET AL. 14ème congres national d’acupuncture,paris. 1985;:69-92 (fra).
Après un rappel des bases théoriques traditionnelles concernant l’obstétrique, la première partie de l’exposé est consacrée à l’étude de la pathologie de l’accouchement qui est dominée par la dysharmonie du qi et du sang, avec deux « cadres cliniques théoriques fondamentaux ». Déficience du qi et du sang. Stagnation du qi et du sang. La sémiologie, les étiologies, la justification des points sont développés. La deuxième partie propose une action thérapeutique préventive des dystocies dynamiques pendant la grossesse ; tout traitement au cours de cette période ne devant être envisagé qu’après avoir pris en compte le concept de points interdits. Enfin, l’incidence que peut avoir un accouchement difficile dans le développement d’une pathologie immédiate ou ultérieure permet de dégager l’intérêt d’une action restauratrice pendant le post-partum. Deux cas clinique sont exposés.

18- gera: 9065/di/ra
HIGADO : ETIOPATOGENIA Y SEMIOLOGIA (1). AUTEROCHE B. boletin de mtc. 1986;1:36-41 (esp).

19- gera: 25626/di/ra
SEMIOLOGIA DE LAS ENFERMEDADES DEL ORGANO HIGADO. AUTEROCHE B. boletin de medicina tradicinal china. 1986;2:33-37 (esp).

20- gera: 9423/di/ra
LES VOMISSEMENTS GRAVIDIQUES. AUTEROCHE B ET AL. acupuncture. 1986;88:11-5 (fra).
12VC, 6MC, 36E. Si Mucosités-Glaires : 40E, 20V (6 cas), si Chaleur Estomac : 44E, 4Rte (2 cas), si Congestion du Foie : 3F, 34VB, 17VC (10 cas).1 séance / jour si vomissements importants (3 cas). 1 séance tous les 2 jours dans les autres cas. 1 à 9 séances.15 cas : disparition des signes. 2 cas : nette amélioration. 1 cas : intolérance à l’acupuncture dès la première séance.

21- gera: 19182/di/ra
L’ACCOUCHEMENT DIFFICILE : APPROCHE TRADITIONNELLE DES DYSTOCIES DYNAMIQUES. AUTEROCHE B ET AL. meridiens,. 1986;75-76:141-161 (fra).
Après un rappel des bases théoriques traditionnelles concernant l’obstétrique, la première partie de l’exposé est consacrée à l’étude de la pathologie de l’accouchement qui est dominée par la dysharmonie du Qi et du Sang, avec deux « cadres cliniques théoriques fondamentaux » : Déficience du Qi et du Sang et Stagnation du Qi et du Sang. La sémiologie, les étiologies, la justification des points sont développées. La deuxième partie propose une action thérapeutique préventive des dystocies dynamiques pendant la grossesse ; tout traitement au cours de cette période ne devant être envisagé qu’après avoir pris en compte le concept de points interdits. Enfin, l’incidence que peut avoir un accouchement difficile dans le développement d’une pathologie immédiate ou ultérieure permet de dégager l’intérêt d’une action restauratrice pendant le post-partum. Deux cas cliniques sont

22- gera: 19285/di/gg
UNE DES APPROCHES CHINOISES DES MALADIES PSYCHIATRIQUES : LES YU ZHENG. AUTEROCHE B ET AL. congres d’acupuncture,afera,nimes. 1986;:1-19 (fra).
Yu signifie blocage, congestion. Ce travail est entièrement dévolu aux Yu provoqués par un trouble des sentiments. Un rappel historique montre l’importance accordée par la médecine chinoise à cette affection. La sémiologie et le principe thérapeutique des différents cadres cliniques théoriques (zheng) s’appuient sur une étiopathogénie précise. La thérapeutique de chaque zheng est justifiée par les indications fonctionnelles des points choisis. In fine, l’importance accordée par les chinois au soutien psychologique est rappelée par une

23- gera: 16761/di/tt
ACUPUNCTURE EN GYNECOLOGIE-OBSTETRIQUE. AUTEROCHE B, NAVAILH P, MARONNAUD P ET MULLENS E. maloine,paris. 1986;:308P (fra).
1) Les concepts théoriques : élements de physiologie féminine traditionnelle et principes thérapeutiques généraux. 2) Gynécologie : troubles de la menstruation, inflammations, infections et maladies des organes génitaux, mastologie. 3) Obstétrique. 4) Annexes.

24- gera: 19284/di/ra
LES WEI : APPROCHE CHINOISE DES PARALYSIES. AUTEROCHE B. meridiens. 1987;77:151-168 (fra).
La maladie Wei traduit une faiblesse des tendino-musculaires (jin mai) dont l’évolution conduit à une atrophie musculaire. Les principaux viscères (zang fu) concernés sont le poumon, le foie, les reins et l’estomac. Les causes peuvent être externes ou internes. La maladie se manifeste par quatre cadres cliniques théoriques principaux ; 2 type de plénitude (chaleur au poumon blesse les liquides organiques et excès d’humidité-chaleur) et 2 type vide (rate et estomac faibles, et foie et reins en état de vide). Le traitement par acupuncture peut seulement servir à

25- gera: 23492/di/ra
HUANG DAN : JAUNISSE. APPROCHE CHINOISE DES ICTERES. AUTEROCHE B ET AL. actes du iième congres d’acupuncture afera, nimes. 1987;:31-78 (fra).
La maladie Huang Dan se caractérise par une coloration jaune des conjonctivites, de la peau et des urines. Elle correspond en Occident aux hépatites et aux ictères. Les divers aspects de la maladie Huang Dan se retrouvent à travers les théories de la médecine chinoise, démontrant ainsi l’unité et la cohérence de cette dernière. Après un rappel historique, la symptômatologie est étudiée, d’abord en suivant la division Yin Yang, puis d’une manière plus élaborée en se basant sur l’étiopathogénie. La thérapeutique découle d’un principe variant avec le cadre clinique théorique envisagé. Le traitement fait appel à une ou plusieurs associations de points, le choix des points est toujours justifié soit par les lois de l’acupuncture, soit par la fonction des points retenus. Afin d’appréhender les similitudes entre la fonction des points et l’action des composants médicamenteux, un traitement par pharmacopée mentionnant la justification de la prescription choisie a été décrit pour chaque cadre clinique théorique. En fonction des dominantes sémiologiques, une adaptation du traitement a été explicitée pour

26- gera: 23585/di/cg
DU BON USAGE DES POINTS D’ACUPUNCTURE : CONNAISSANCES NECESSAIRES POUR UNE UTILISATION RAISONNEE DES POINTS D’ACUPUNCTURE EN *. AUTEROCHE B. actes du 3eme congres d’acupuncture afera. 1988;:205-23 (fra).
L’utilisation raisonnée des points d’acupuncture en thérapeutique exige une connaissance approfondie de leurs propriétés. L’exemple tiré de l’étude de « Zusanli E36 » permet de préciser les aspects importants à connaître : champ d’activité et indications fonctionnelles du point, stimulation et comparaison des effets liés à cette excitation avec ceux provenant de l’utilisation de médicaments, distinctions entre les actions de ce point et celles de points ayant des indications comparables, utilisation des associations de points et comparaison avec les

27- gera: 23793/di/ra
LA MALADIE ASTHMATIQUE : XIAO CHUAN. AUTEROCHE B. meridiens. 1988;81:123-9 (fra*).
En médecine chinoise l’origine de l’asthme (Xiao Chuan) correspond à des mucosités enfouies dans l’interne. Si à son début il correspond à une maladie de plénitude, son évolution conduit à une affection de type vide. Plénitude : essentiellement par l’attaque du vent sur le poumon. Vide : intéressant les Zang Poumon, Rate, Rein et Coeur. Pour chaque forme sont envisagés les symptômes et le principe thérapeutique. Le choix des points est justifié, le mode opératoire est donné ainsi que l’adaptation du traitement en fonction de la symptomatologie.

28- gera: 25651/di/ra
HUMIDITE EXTERNE ET HUMIDITE INTERNE DANS LA MALADIE SHI ZU DE LA MEDECINE. AUTEROCHE B. meridiens. 1988;83:113-134 (fra*).
Le Shi Zu est une maladie d’obstruction causée par l’Humidité. L’Humidité externe a pour origine soit le climat, soit les aliments. Elle peut se transformer en Humidité-Froid qui fatigue la Rate ou en Humidité-Chaleur qui obstrue le centre. Ces différentes situations conduisent à trois cadres cliniques distincts. Le traitement est décrit par pharmacopée et par acupuncture. Dans les cas d’Humidité externe il vise d’abord à faire disparaître l’Humidité. Ensuite, en cas d’Humidité-Froid, il faut renforcer et réchauffer le Yang et en cas d’Humidité-Chaleur, clarifier la Chaleur et nourrir le Yin de l’Estomac. Si l’Humidité est interne, il faut renforcer la Rate pour qu’elle puisse expulser l’Humidité. Le choix des points et celui des médicaments est expliqué et justifié.

29- gera: 25649/di/ra
MISE EN EVIDENCEDE L’INFLUENCE DE LA MANIPULATION DES AIGUILLES SUR LA TEMPERATURE CUTANEE. AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1988;83:69-86 (fra*).
Cet article est la traduction du compte-rendu d’une expérimentation faite en Chine pour mettre en évidence l’influence objective de la manipulation des aiguilles fines (Hao Zhen) sur la température cutanée. Les expérimentateurs (médecins et statisticiens) font état de résultats tangibles, montrant que la méthode Réchauffement-Tonification (Shao Shan Huo) entraîne une augmentation mesurable de la température de la peau, tandis que la méthode Rafraîchissement-Dispersion (Tou Tian Liang) produit un abaissement de cette température. Les traducteurs ont ajouté des notes mentionnant les modalités de certaines punctures, telles qu’elles sont citées dans les textes classiques comme le Su Wen et le Ling Shu ou le Zhen Jiu Da Cheng.

30- gera: 25652/di/ra
CADRES CLINIQUES DES DOULEURS VISCERALES AIGUES (JU TONG ZHENG). AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1988;83:135-150 (fra*).
L’intensité et la violence des douleurs viscérales aigües les font appeler « douleurs dramatiques » par les Chinois. Elles sont étudiées en fonction de leurs localisations : douleurs de la région du coeur, de la région vésiculaire, de l’estomac, de l’abdomen. Le traitement est proposé par acupuncture, avec la justification du choix des points et l’adaptation de l’ordonnance en fonction des signes accompagnateurs. Un traitement par auriculothérapie et stimulation électrique est aussi exposé. Des associations de points tirées d’ouvrages classiques sont également proposées pour alimenter la réflexion.

31- gera: 25503/di/ra
WEN BING. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1989;1:5-10 (fra).

32- gera: 27456/di/ra
PRATIQUE QUOTIDIENNE. « DOCTEUR, JE TOUSSE ». AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1989;3:5-14 (fra).
L’auteur donne une conduite à tenir en face d’une toux avec une analyse très fine des symptômes de la toux (timbre, ho-raire, durée), des expectorations (couleur, texture, abondance, odeur) et des signes d’accompagne- ment (hémoptysie, dyspnée, douleurs). Traitement des formes Vide et Plénitude par acupuncture et phytohérapie.

33- gera: 80302/di/ra
« DOCTEUR,JE NE DORS PAS ». AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1989;2:4-8 (fra).

34- gera: 27402/di/ra
LE QI HUA. AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1989;85:43-80 (fra*).
Le concept philosophique de Qi Hua :  » mouvement et transformation du Qi dans ses aspects Yin et Yang », a été utilisé par la Médecine Chinoise pour expliquer l’activité vitale du corps humain. Dans son sens large, le Qi Hua représente l’activité du Qi dans toutes les fonctions des viscères et de la circulation du Sang et de l’Energie. Dans son sens restreint, le Qi Hua correspond à l’activité du Triple Réchauffeur. Les agents moteurs du Qi Hua sont d’une part, « le Qi qui jaillit du Feu d’entre les Reins », c’est-à-dire le Feu de Ming Men et d’autre part « Les Qi réunis dans la poitrine » combinaison du Qi de l’essence subtile des aliments et du grand Qi de la nature. Le fonctionnement du Qi Hua obéit aux règles de la « montée-descente » et de « l’entrée-sortie » de la Rate-Estomac, du Foie-Poumon et du Coeur-Reins. La pathologie des Organes et celle issue des troubles des sentiments traduisent un dysfonctionnement de cette activité du Qi Hua. Les principes de thérapeutique de remise en ordre du « mécanisme du Qi » visent à tonifier ou à réchauffer les Déficiences et à régulariser ou à disperser les Excès. Le Qi Hua du Triple Réchauffeur est en relation avec sa localisation. Ses fonctions concernent le métabolisme des aliments et des liquides, ainsi que la distribution du Yuan Qi. La thérapeutique par la pharmacopée et par l’acupuncture des deux affections de Shaoyin, extraites du Shang Han Lun et citées dans le texte, forment ma première annexe. La deuxième donne les références essentielles concernant les auteurs et les livres cités.

35- gera: 27458/di/ra
THERAPEUTIQUE DE L’HUMIDITE INTERNE. QU NEI CHI FA. AUTEROCHE B ET AL. folia sinotherapeutica. 1989;3:17-26 (fra).

36- gera: 80816/di/el
APPAREIL URINAIRE. ANDROLOGIE. AUTEROCHE B ET AL. encyclopedie des medecines naturelles, paris. 1989;IC-1:11P (fra).

37- gera: 80818/di/el
OBSTETRIQUE. AUTEROCHE B ET AL. encyclopedie des medecines naturelles, paris. 1989;IC-3:10P (fra).

38- gera: 81265/di/ra
« SPECIMEN MEDICINALE SINICALE SIVE OPUSCULA MEDICA AD MENTEM ». AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1989;87:39-57 (fra*).
En 1682, Andréas Cleyer, éditait en latin un livre considéré comme le premier ouvrage occidental traitant de la médecine chinoise. Cet ouvrage réunit dans des chapitres sans liens entre eux, la majorité des connaissances sur la médecine chinoise, parvenues en Occident au 17ème siècle. La première partie de l’ouvrage traite des pouls en quatre livrets. Cette partie a été traduite en français et le premier de ces livrets fait l’objet de cette publication. Dans « la règle pour examiner les pouls » Cleyer décrit : les emplacements des pouls aux poignets ainsi que les viscères s’y rapportant, les pouls normaux et pathologiques suivant les saisons en leur donnant comme racine celui de l’estomac, les pouls chez l’homme et la femme (en particulier ceux de la grossesse), les pouls permettant de pronostiquer l’évolution fatale des maladies. Dans le chant initial pour examiner d’une manière approfondie les pouls, l’auteur montre l’intérêt pour le diagnostic et le pronostic de comparer le nombre de pulsations du patient avec la respiration du médecin. Il donne les significations des pouls, suivant qu’ils sont perçus au premier

39- gera: 25559/di/tt
PRATIQUE DE AIGUILLES ET DE LA MOXIBUSTION. AUTEROCHE B GERVAIS G, AUTEROCHE M ET AL. maloine,paris. 1989;:204P (fra).
L’efficacité du traitement par acupuncture dépend en grande partie d’une excitation correcte des points par les aiguilles ou par les moxas. Cet ouvrage apporte les connaissances qui jusqu’a présent manquaient dans ce domaine. Le programme d’entraînement enseigné permet l’apprentissage d’une méthode sûre, fiable et reproductible pour l’insertion et les différentes manipulations de l’aiguille. De nombreuses illustrations facilitent l’acquiqition des techniques présentées. La description de la moxibustion, des autres techniques d’aiguilles, des ventouses, des thechniques manuelles, vient encore élargir le champ des possibilités thérapeutiques. En relation avec les techniques décrites, le lecteur découvre de nombreuses indications thérapeutiques, des tours de mains, des conseils et des associations de points qui facilitent la pratique quotidienne. Il sagit là d’un excellent outil de traivail pour l’acupuncteur désireux d’augmenter la qualité et l’éfficacité de sa thérapeutique.

40- gera: 27695/di/ra
ACOUPHENES ET HYPOACOUSIE. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1990;4:5-10 (fra).
Distinction des formes cliniques. Traitement par acupunture et phytothérapie.

41- gera: 27719/di/ra
FEVER CHINESE MEDICINE -PART ONE-. AUTEROCHE B. journal of chinese medicine. 1990;32:11-6 (eng).

42- gera: 80739/di/ra
XUE ZHENG. CADRES CLINIQUES DES PERTES ET ECOULEMENTS DE SANG. AUTEROCHE B. revue francaise d’acupuncture. 1990;61:21-36 (fra).
Une étude des cadres cliniques des pertes et écoulements de sang (xue zheng). Cette première partie traite de l’étiopathogénie, du diagnostic et du traitement des expectorations de sang ou hémoptysies (ke xue) et des épistaxis (nu xue).

43- gera: 81209/di/ra
XUE ZHENG. CADRES CLINIQUES DE PERTES ET ECOULEMENTS DU SANG. AUTEROCHE B. revue francaise d’acupuncture. 1990;62:13-21 (fra*).
Une étude des cadres cliniques des pertes et écoulements de sang (xue zheng). Cette deuxième partie porte sur le diagnostic et le traitement de l’hématémèse (tu xue) et des selles sanglantes (bian xue).

44- gera: 81334/di/ra
FEVER IN CHINESE MEDICINE. PART TWO. AUTEROCHE B. journal of chinese medicine. 1990;33:18-24 (eng).

45- gera: 81493/di/ra
XUE ZHENG. CADRES CLINIQUES DES PERTES ET ECOULEMENTS DU SANG (3). AUTEROCHE B. revue francaise d’acupuncture. 1990;63:7-19 (fra*).

46- gera: 81539/di/ra
LES CADRES CLINIQUES DE LA SOMNOLENCE DIURNE EXCESSIVE SHI MIAN ZHENG. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1990;5:10-3 (fra).

47- gera: 83252/di/ra
A PROPOS DE LA TRADUCTION DES CLASSIQUES CHINOIS. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1990;6:29-32 (fra).

48- gera: 83236/di/ra
LE TRAITEMENT EN MEDECINE CHINOISE ACUPUNCTURE ET/OU PHARMACOPEE. AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1990;89:89-105 (fra*).
Les travaux d’auteurs chinois et occidentaux qui montrent qu’un parallélisme existe entre acupuncture et pharmacopée au point de vue de l’efficacité thérapeutique, sont de plus en plus nombreux. Cette étude, qui met en évidence ce parallélisme, est centrée sur trois points d’acupuncture : P7 Lieque, RM12 Zhongwan, E36 Zusanli. La première partie montre les convergences manifestes entre un point d’acupuncture et un composant de la pharmacopée en ce qui concerne les indications fonctionnelles. La deuxième partie montre qu’un cadre clinique donné peut être traité avec une efficacité comparable, soit par la pharmacopée, soit par une prescription

49- gera: 27564/di/tt
ATLAS D’ACUPUNCTURE CHINOISE. (1) TOPOGRAPHIE DES MERIDIENS. SOLINAS H, AUTEROCHE B ET MAINVILLE L. maloine,paris. 1990;:260P (fra).

50- gera: 29321/di/ra
FILIFORM NEEDLE MANIPULATIONS. AUTEROCHE B. journal of chinese medicine. 1991;35:31-3 (eng).

51- gera: 82654/di/ra
A PROPOS DE LA TRADUCTION DES CLASSIQUES CHINOIS.. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1991;7:23-9 (fra).

52- gera: 82949/di/ra
THERAPEUTIQUE DE L’HYPERTENSION. AUTEROCHE B. meridiens. 1991;93:137-150 (fra*).
La médecine chinoise n’a pas individualisé l’hypertension artérielle, bien que ses symptômes (céphalée, vertiges, palpitations, Bi de la poitrine…) soient décrits dans les ouvrages de médecine interne chinois. Partant de la Plénitude et évoluant jusqu’au Vide, cinq cadres cliniques permettent de suivre tous les degrés de l’hypertension artérielle. Chaque cadre clinique est décrit avec sa sémiologie et sa thérapeutique par acupuncture et par

53- gera: 82992/di/ra
UN CAS CLINIQUE EXEMPLAIRE (BRONCHO-PNEUMOPATHIE). AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1991;8:9-11 (fra).
Cas clinique d’une dyspnée par insuffisance respiratoire chez un homme de 70 ans. La racine du syndrome est un Yang de Rein très diminué, avec Qi de Rate et de Poumon déficients. Traitement efficace par acupuncture,

54- gera: 82994/di/ra
LA FIEVRE EN MEDICINE CHINOISE. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1991;8:20-5 (fra).

55- gera: 83659/di/ra
LA FIEVRE EN MEDECINE CHINOISE. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1991;9:4-11 (fra).

56- gera: 36259/di/ra
A PROPOS DE TENDINO MUSCULAIRES. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1992;12:15-7 (fra).

57- gera: 36260/di/ra
L’ORGANE RATE ET LE MERIDIEN ZU TAIYIN. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1992;11:23-5 (fra).

58- gera: 36427/di/ra
LES BASES DE LA PHARMACOPEE CHINOISE ILLUSTREES PAR LA RACINE DE REHMANNIA (DI HUANG). AUTEROCHE B. asclepios. 1992;4:4-8 (fra*).
Après avoir montré les spécificités de la phytothérapie chinoise, par rapport à son homologue occidental, cet exposé illustre ces spécificités par l’étude d’une plante importante de la médecine chinoise, la racine de rhemannia qui est employée sous deux formes. La racine sans préparation (radix rhemanniae recens) (Sheng Di HUANG) sert à clarifier la Chaleur et rafraîchir le Sang : la racine préparée (radix rehmanniae praeparata (Shu Di Huang) est un important tonique du Sang. Les formules dans lesquelles entre la rehmannia, complètent cet

59- gera: 84343/di/ra
CAS CLINIQUE ACUPUNCTURE ET PHARMACOPEE,MEME COMBAT. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1992;10:14-(32) (fra).

60- gera: 84344/di/ra
REFLEXIONS SUR LA THERAPEUTIQUE ACUPUNCTURALE. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1992;10:20-6 (fra).

61- gera: 84471/di/ra
LA PIQURE MIU. PIQURE A L’APPOSE. AUTEROCHE B. folia sinotherapeutica. 1992;11:22-8 (fra).

62- gera: 35990/di/ra
PROSE RYTHMEE SUR LES REGLES D’UTILISATION DES POINTS DANS LES MALADIES DIVERSES DU « YI XUE RU MEN ». (ZA BING XUE FA GE). AUTEROCHE B ET AL. meridiens. 1992;97:59-71 (fra*).
Les poèmes et prose rythmée de l’acupuncture chinoise, constituent un choix synthétique des points en fonction des maladies. Le poème présenté est extrait du « Yi Xue Ru Men » et a été reproduit in extenso dans le « Zhen Jiu Da Cheng » ; ces deux ouvrages ont été les livres de référence de Soulié de Morant. Ce poème traite des Za Bing qui sont les maladies de la médecine interne dont l’étiologie n’est pas un facteur pathologique externe. De nombreuses notes explicitent le texte et justifient le choix des points par des références aux règles de la médecine

63- gera: 36262/di/ra
LE GINGEMBRE (ZINGIBER OFFICINALE ROSC.). AUTEROCHE B ET AL. folia sinotherapeutica. 1992;12:28-30 (fra).

64- gera: 36474/di/ra
PRATIQUE QUOTIDIENNE DE L’ACUPUNCTURE EN OBSTETRIQUE. AUTEROCHE B ET AL. encyclopedie des medecines naturelles. 1992;ID-3:8P (fra).
L’objet du présent travail est d’enrichir le lecteur par l’importante expérience de diverses équipes, en particulier celles de Auteroche, Maronnaud et Mullens, Prat, Bouschbacher, Rempp et B