BUC’HOZ

Pierre Joseph Buc’Hoz (1731-1807).

P. J. Buc’hoz (1731-1807), né à Metz, gendre de son confrère MAROUET (de Nancy), était médecin botaniste. Médecin par quartier de Monsieur, Comte de Provence, il habitait à Paris, rue de la Harpe. De 1771 à 1783, il fit paraître un périodique soit décadaire, soit bi-mensuel, intitulé Journal ou Lettres sur les trois règnes de la nature. La liste de ses ouvrages parue, en 1775 se trouve à l’Académie de Médecine. Buc’hoz a laissé quelque trois cents ouvrages techniques ou vulgarisateurs sur la botanique, la minéralogie, l’hydrologie et l’art vétérinaire dont beaucoup ne sont que des compilations et dont certains contiennent des erreurs. Il fut berné et exploité par les libraires et les éditeurs. Sa vie malheureuse a été évoquée par Paul DELAUNAY (Le monde médical parisien au XVIIIe s., 1906, pp. 422-425) : « Il n’a peut-être pas existé un homme plus laborieux mais il fait un livre comme un maçon fait un bâtiment ; il n’épargne rien pour les épreuves des planches et il est très vrai que ses ouvrages l’ont ruiné »… (Huard)

Herbier ou Collection des Plantes Médicinales de la Chine. Buc’hoz PJ. Paris: 1781.

Mémoire sur le ginseng, plante fameuse chez les chinois.  Par un missionnaire [Pierre Jartoux] in Pierre-Joseph Buc’hoz – 1806.