CHOAIN

Jean Choain (1917-)

Jean Choain est né en 1917 d’un père « mort pour la France » en 1918. Ses parents étaient enseignants. C’est au lycée Faidherbe de Lille qu’il obtint avec mention son baccalauréat latin grec en 1934 et philosophie en 1935. Il entreprit ses études de médecine à la faculté de médecine de Lille où il fut nommé externe des hôpitaux. Il remplit les fonctions d’interne de 1937 à 1942 et obtint le diplôme de « Biologie appliquée à l’éducation physique et aux sports ». De septembre 1939 à juillet 1940, il se mit au service de l’armée et fut nommé médecin lieutenant en 1945. Après la guerre il exerça comme médecin de clientèle et se spécialisa en acupuncture dès 1952. Il devint membre de la Société d’Acupuncture en 1952, puis membre du conseil d’administration de cette société avant de devenir membre du conseil d’administration de l’Association Scientifique des Médecins Acupuncteur de France. En 1979 il fut chargé de cours de médecine chinoise pour le diplôme d’université en Acupuncture et Réflexothérapie institué à la faculté de médecine de Lille. Outre son activité de médecin acupuncteur, il fit de nombreuses conférences et exposés audio-visuels dans le cadre de diverses sociétés culturelles et philosophiques ou à titre personnel. Ses deux ouvrages, « La Voie Rationnelle de la médecine Chinoise » et « Introduction au Yi King » sont mentionnés dans le « Who’s Who in the World ».Ces deux ouvrages viennent d’être réédités aux éditions Frison Roche et sont complétés par deux DVD intitulés « Tantrisme et Tao » et « Regards sur le Yi King » . (source : Hommage à Jean Choain)

1- gera: 8371/di/tt
LA VOIE RATIONNELLE DE LA MEDECINE CHINOISE. CHOAIN J. Lille: édition slel. 1957;:505P (fra).

Martiny M. Préface in Jean Choain, la voie rationnelle de la médecine chinoise. Lille: SLEL. 1957.
 

 
2- gera: 21424/di/ra
A QUOI LE DOUTE PEUT-IL NOUS ETRE UTILE ? CHOAIN J. bulletin de la société d’acupuncture. 1961;40:23-7 (fra).
 
3- gera: 4567/di/ra
LES HORLOGES BIOLOGIQUES OU LES THEORIES DU NEI KING DEVANT LA BIOLOGIE MODERNE. CHOAIN J. bulletin de la societe d’acupuncture. 1962;44:25-31 (fra).
 
4- gera: 4569/di/ra
LES HORLOGES BIOLOGIQUES ET LA RELATION ORGANISME-MILIEU SELON LE NEI KING. CHOAIN J. bulletin de la societe d’acupuncture. 1964;52:8-14 (fra).
 
5- gera: 3444/di/ra
QU’EST-CE QUE L’ACUPUNCTURE. CHOAIN J. acupuncture. 1968;15:13-8 (fra).
 
6- gera: 3846/di/ra
CYBERNETIQUE ET MEDECINE CHINOISE TRADITIONNELLE. CHOAIN J. meridiens. 1969;5-6:66-89 (fra*).
 
7- gera: 4663/di/ra
LA PEUR EST NUISIBLE POUR LES REINS. CHOAIN J. acupuncture. 1973;38:23-7 (fra).
 
8- gera: 4025/di/ra
EMBRYOGENESE ET MTC. CHOAIN J. meridiens. 1977;39-40:73-112 (fra*).
L’embryogénèse constitue une « transformation » du corps humain au sens cybernétique de ce terme, et la plus importante de toutes, puisqu’elle concerne sa forme matérielle. Elle peut donc (et doit) être interprétée comme toute transformation, dans le langage de Yin et Yang, ce qui est de nature à nous apporter des lumières sur les données de la MTC. Martiny a été le premier à signaler cette voie de recherche. Il est également intéressant, dans ce cadre de noter l’existence des techniques taoïstes de « retour à l’enfançon ». La cosmogénèse taoïste comporte une série temporelle et une série spatiale. C’est cette série spatiale qui peut servir de cadre à une interprétation de l’embryogénèse dans le langage de Yin et Yang.
 
9- gera: 18028/di/ra
GEORGE SOULIE DE MORANT. CHOAIN J. meridiens. 1978;43-44:13-31 (fra*).
 
10- gera: 4269/di/ra
ANALYSE STRUCTURELLE DU SYSTEME DES « 8 VAISSEAUX » (1). CHOAIN J. meridiens. 1980;51-52:61-82 (fra*).
La traduction par « merveilleux » ou « curieux » de l’idéogramme « Qi » qualifiant le système des « Huit Vaisseaux Hors- Méridiens » (Qi Jing Ba Mai) ne semble pas avoir favorisé une vision simple et claire de cet ensemble de notions qui, à la différence des 12 méridiens, est dépourvu de références vicérales univoques. Il suffit pourtant d’étudier et de classer minutieusement les caractéristiques « anatomiques » évidentes de chacun de ces 8 vaisseaux : trajets, points, points spéciaux, avec toutes leurs implications, pour voir apparaître de façon indiscutable la structure d’ensemble du système. On constate alors que le groupe des 4 « Vaisseaux de membres » et celui des 4 « Vaisseaux de tronc » présentent chacun les mêmes séries cohérentes d’homologies et d’oppositions, tandis que leur organisation autour de la dualité originelle du Maître du Coeur et du Rein (Rein-Yang et Rein-Yin) peut être visualisée de manière simple et évidente à partir des seules données structurelles chinoises et en dehors de toute interprétation de celles-ci, attestant par là-même l’importance majeure de cette dualité. Sur ces bases, l’analyse systémique peut alors être poursuivie au niveau des symptômes cliniques essentiels attribués aux 8 vaisseaux. Elle aboutit à une mise en lumière de la logique interne de leur ensemble, montrant que ces 8 Vaisseaux ont été conçus comme un système régulateur des deux opposés Yin et Yang (l’influx nerveux pour l’essentiel) dans leurs rapports de coexistence, avec les Vaisseaux de tronc, et leurs rapports de succession, avec les Vaisseaux de membres, soit dans l’espace et dans le temps. Cette étude vient en appui de la thèse de l’auteur qui voit l’origine de la médecine traditionnelle chinoise dans l’entraînement au contrôle et à la commande du système nerveux.
 
11- gera: 7702/di/cg
TANTRA ET TAO : MEDECINE DU CERVEAU. CHOAIN J. conferences d’acupuncture,gera,toulon. 1980;:52-90 (fra).
 
12- gera: 234/di/ra
CONNAISSANCE DES TEXTES TRADITIONNELS. IMPOSTURE OU NAIVETE ?. CHOAIN J. acupuncture. 1981;7O:11-20 (fra).
 
13- gera: 4274/di/ra
ANALYSE STRUCTURELLE DES « 8 VAISSEAUX » (SUITE). CHOAIN J. meridiens. 1981;53-54:53-87 (fra*).
 
 
 
14- gera: 3692/di/tt
INTRODUCTION AU YI-KING. CHOAIN J. edition du rocher,monaco. 1983;:274P (fra).
Le Yi-King, texte fondamental de la spiritualité orientale, demeure mystérieux. Voici le premier livre qui propose une étude approfondie de la légende et de l’histoire du texte, qui évoque les Sages considérés comme auteurs du Yi-King, qui nous informe des commentaires traditionnels et qui, surtout, nous initie à la génèse des signes et à l’arrangement des trigrammes. Sous le titre modeste d' »introduction », Jean Choain propose, en réalité, une méthode de lecture du Yi-King à partir de ses éléments de base jusqu’ici trop négligés. L’auteur s’est également attaché à décrire les applications du Yi-King dans la médecine traditionnelle chinoise et à décrypter le symbole du swastika. L’ouvrage est complété par une bibliographie et un important index.
 
15- gera: 7701/di/ra
TRADITION ET MODERNITE DE LA MEDECINE CHINOISE. CHOAIN J. meridiens. 1985;69-70:17-38 (fra*).
Est-il possible d’avoir une attitude scientifique vis-à-vis du contenu théorique et de la pratique de cette acuponcture qui se réfère à une connaissance typiquement traditionnelle (système d’analogies, structures duodénaires rappelant l’astrologie notamment) ? La première tentative dans ce sens en Occident a été celle de Soulié de Morant, en un temps où la science restait encore profondément imprégnée de « mécanisme ». Depuis lors on s’aperçoit que la démarche scientifique a beaucoup évolué avec l’impact des théories de l’information en biologie, avec l’apparition de la logique non-aristotélicienne qui évoque la pensée taoïste, avec le développement de la cybernétique qui rétablit l’intérêt des systèmes analogiques, avec l’expension de la médecine psychosomaticienne qui rappelle les vues globalistes des médecines traditionnelles. Dès lors les concepts de la médecine traditionnelle chinoise s’éclairent remarquablement et prennent leur véritable sens à la lumière de la science d’aujourd’hui. La circulation d’énergie désigne clairement le caractère cyclique des transformations en biologie. Les lois d’activation et répression des « cinq éléments » figurent un graphe de relations fondant l’homéostasie. La cybernétique enfin, en restaurant la valeur théorique et pratique du raisonnement analogique, permet de comprendre le système des « correspondances ». La conception réflexothérapique de l’acuponcture est d’une extrême richesse et aboutit à intégrer quasi directement tout son contenu aux acquis les plus modernes  de la médecine scientifique.
 
16- gera: 19682/di/ra
TRADITION ET MODERNITE DE LA MEDECINE CHINOISE. CHOAIN J. revue d’acupuncture veterinaire. 1985;23-24:49-65 (fra*).
 
17- gera: 36218/di/ra
REPERTOIRE ALPHABETIQUE DES CARACTERES CHINOIS ROMANISES. CHOAIN J. meridiens. 1992;98:9-28 (fra).
 
18- gera: 84391/di/ra
QU’EST-CE QUE « TONIFIER » OU « DISPERSER » ? CHOAIN J. meridiens. 1992;96:9-19 (fra).
 
19- gera: 38907/di/ra
LA FONCTION DU GESTE ABORD BIOMECANIQUE DES MERIDIENS ET DES POINTS DE L’ACUPUNCTURE CHINOISE. CHOAIN J. meridiens. 1993;100:89-138 (fra).
Le  » Qi » de la Médecine Traditionnelle Chinoise, que les acupuncteurs traduisent par « énergie  » et les sinologues par  » souffle « , est un concept multivoque mais dont, sans aucun doute, l’énergie nerveuse est un aspect essentiel. L’activité nerveuse dans son ensemble s’exerce d’une part dans le domaine des fonctions de nutrition (le corps « viscéral « ) et d’autre part dans le domaine des fonctions de relation (le corps « somatique « ). L’unité fonctionnelle de ces deux corps a été reconnue et illustrée, par les morphologistes. – notamment, avec la notion des « trains  » : train supérieur, thoracique et respiratoire, d’une part, train inférieur abdominal et digestif, d’autre part, une notion où nous pouvons retrouver l’ensemble des méridiens de main (Shou) et des méridiens de pied (Zu) avec leurs attributs viscéraux respectifs. Cette notion implique l’unité fonctionnelle des gestes de chacun des deux trains avec les fonctions des viscères de l’étage correspondant, thoracique ou abdominal. C’est là la thèse du  » Geste-Fonction « . Cette thèse permet de proposer une interprétation biomécanique de l’ensemble du système des méridiens et des points de l’acupuncture chinoise. Le diaphragme est le lieu du geste-fonction originel : le geste respiratoire, traduisant la puissance de la vitalité en même temps que le rapport réciproque des deux trains vis-à-vis de l’attitude générale du Tronc, avec les deux vaisseaux médians Du Mai et Ren Mai. Sur les membres, le tracé des méridiens et la situation des points apparaissent comme le « lieu géométrique » du geste dont la finalité rejoint celle de la fonction du viscère dont il porte le nom, tandis que le système des 5 « points antiques » en révèle l’armature fondamentale.
 
20- gera: 69778/di/ra
QU’EST-CE QUE « SE DILATER LA RATE » ?. CHOAIN J. meridiens. 1998;111:9-12 (fra).

4 documents pour CHOAIN

  • Cybernétique et médecine chinoise traditionnelle.

    Choain J. Cybernétique et médecine chinoise traditionnelle. Méridiens. 1969;5-6:66-89.

  • Embryogénèse et MTC.

    Choain J. Embryogénèse et MTC. Méridiens. 1977;39-40:73-112. L'embryogénèse constitue une "transformation" du corps humain au sens cybernétique de ce terme, et la plus importante de toutes, puisqu'elle concerne sa forme matérielle. Elle peut donc (et doit) être interprétée comme toute transformation, dans le langage de Yin et Yang, ce qui est de nature à nous apporter des lumières sur les données de la MTC. Martiny a été le premier à signaler cette voie de recherche. Il est également intéressant, dans ce cadre de noter l'existence des techniques taoïstes de "retour à l'enfançon". La cosmogénèse taoïste comporte une série temporelle et une série spatiale. C'est cette série spatiale qui peut servir de cadre à une interprétation de l'embryogénèse dans le langage de Yin et Yang.

  • LA FONCTION DU GESTE ABORD BIOMECANIQUE DES MERIDIENS ET DES POINTS DE L'ACUPUNCTURE CHINOISE.

    Choain J. La fonction du geste abord biomécanique des méridiens et des points de l'acupuncture chinoise. Méridiens. 1993;100:89-138. Le " Qi" de la Médecine Traditionnelle Chinoise, que les acupuncteurs traduisent par "énergie " et les sinologues par " souffle ", est un concept multivoque mais dont, sans aucun doute, l'énergie nerveuse est un aspect essentiel. L'activité nerveuse dans son ensemble s'exerce d'une part dans le domaine des fonctions de nutrition (le corps "viscéral ") et d'autre part dans le domaine des fonctions de relation (le corps "somatique "). L'unité fonctionnelle de ces deux corps a été reconnue et illustrée, par les morphologistes. - notamment, avec la notion des "trains " : train supérieur, thoracique et respiratoire, d'une part, train inférieur abdominal et digestif, d'autre part, une notion où nous pouvons retrouver l'ensemble des méridiens de main (Shou) et des méridiens de pied (Zu) avec leurs attributs viscéraux respectifs. Cette notion implique l'unité fonctionnelle des gestes de chacun des deux trains avec les fonctions des viscères de l'étage correspondant, thoracique ou abdominal. C'est là la thèse du " Geste-Fonction ". Cette thèse permet de proposer une interprétation biomécanique de l'ensemble du système des méridiens et des points de l'acupuncture chinoise. Le diaphragme est le lieu du geste-fonction originel : le geste respiratoire, traduisant la puissance de la vitalité en même temps que le rapport réciproque des deux trains vis-à-vis de l'attitude générale du Tronc, avec les deux vaisseaux médians Du Mai et Ren Mai. Sur les membres, le tracé des méridiens et la situation des points apparaissent comme le "lieu géométrique" du geste dont la finalité rejoint celle de la fonction du viscère dont il porte le nom, tandis que le système des 5 "points antiques" en révèle l'armature fondamentale.

  • Tantra et Tao : médecine du cerveau.

    Choain J. Tantra et Tao : médecine du cerveau. Conférences d'Acupuncture; GERA, Toulon 1980:52-90.