FOLLIOT DE SAINT-VAST

Pierre Augustin Folliot de Saint-Vast.

An infirmis a morbe viribus reparandis Gin-Seng ? [Le Gin-Seng convient-il comme reconstituant ?]. Thèse Paris 1736.
Présidée par Jacques-François Vandermonde.

Première apparition de caractères médicaux chinois, la même année (1736), dans la thèse de Folliot de Saint-Vast (caractères relatifs au ginseng) et dans le traité d’Astruc (De morbis venereis libri sex, caractères relatifs à la syphilis en médecine chinoise).

Une thèse parisienne consacrée au ginseng en 1736. Wong M, Imbault-Huart MJ, Vetter T, Huard P. Bulletin de l’École française d’Extrême-Orient. 1973;60:359-374.