LAIGNEL-LAVASTINE

Maxime Laignel-Lavastine (1875-1953)

Président d’Honneur de la Société Française d’Acupuncture.

Paul-Marie Maxime Laignel-Lavastine, de famille elbeuvienne, né à Évreux en 1875 et mort après une brillante carrière universitaire, à Paris en 1953, est un médecin psychiatre français.Après d’excellentes études, Laignel-Lavastine fait sa médecine dans la capitale et devient l’élève de Joseph Babinski. Il s’intéresse à la neuro-anatomie, la neurologie, la criminologie et la psychiatrie. Il se consacrera aussi à l’étude de l’histoire de la médecine. Son manuel de psychiatrie est très complet du point de vue descriptif mais ne comporte que peu d’éléments en matière de traitement. Laignel-Lavastine fut président de la Société d’histoire de la médecine hébraïque. Il obtint la chaire d’histoire de la médecine en 1931 puis celle des maladies mentales en 1939. Son action principale et novatrice fut son enseignement donné à l’Institut de criminologie de Paris alors rattaché à la Faculté de droit. Il fut aussi membre de la Société Médico-Psychologique, de l’Ecole supérieure d’anthropologie et de la Société internationale de criminologie. Il écrivit un précis de criminologie (publié en 1950, Ed. Payot). Malgré sa réticence envers la psychanalyse il a préfacé un ouvrage d’Alfred Adler : Le Sens de la vie (Payot: ISBN 2-228-89531-8) . Les psychanalystes Maurice Bouvet et René Held ont été parmi ses élèves en psychiatrie. [source : Wikipédia].

Biographie. (Alain Segal et Alain Lellouch).

Laignel-Lavastine M. Introduction à la spiritualité médicale chinoise et à l’acupuncture. La Défense médicale. 1947:1-2.

Laignel-Lavastine M. Préface à la première édition du Traité d’acupuncture, de la Fuye. Paris; Librairie Le François. 1947.


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