PERNY

Paul Hubert Perny (1818-1907)

Missionnaire en Chine.  Au Guizhou il publie en 1859 une étude de la Province de Kouy-tchéou riche en informations précises sur les coutumes, l’administration et les productions de cette province. L’appendice à son grand « Dictionnaire français-latin-chinois » publié en 1872 comporte une nomenclature aussi complète que possible des plantes, des animaux et des minéraux de la Chine.

La médecine et les médecins en Chine. Guillemet E. Annales d’Hygiène et de Médecine Coloniales. 1912;15:152-175; 234-254.

Perny P. Dictionnaire français-latin-chinois de la langue mandarine parlée …: et appendice. Firmin Didot frères, fils et cie., 1869 (vol I),

Perny P. Appendice du Dictionnaire français-latin-chinois de la langue mandarine parlée, contenant une Notice sur l’Académie impériale de Pékin, une notice sur la botanique des Chinois, une description générale de la Chine, la liste des empereurs de la Chine avec la date et les divers noms des années de règne, le tableau des principales constellations, la hiérarchie complète des mandarins…  Firmin Didot frères, fils et cie., 1872 (vol II).

« Mais le chapitre le plus important de l’Appendice est celui qui traite de l’histoire naturelle. Nos lecteurs remarqueront qu »il ne compte pas moins 3,500 mots sur les différentes branches de cette science. Pour établir une synonymie aussi considérable, nous avons dû faire de longues et patientes recherches. Toutefois, bien que cette nomenclature soit probablement la plus complète qui ait paru jusqu’à présent, nous ne la regardons que comme le premier pas vers un travail encore plus parfait« . (préface page 8).

Perny P.  Deux mois de prison sous la Commune, suivi de détails authentiques sur l’assassinat de Mgr l’Archevêque de Paris, deuxième édition, Paris, Lainé, 1871, in-12, 250 pp.

L’auteur, un membre de la Congrégation des Missions étrangères, avait été arrêté comme otage par la Commune. Il raconte par le détail sa détention et ses rapports avec Mgr Darbois. Paul Perny, sinologue natif de Pontarlier en 1818 vécut longtemps en Chine où il devint supérieur de la Mission. Il revint en France en 1867.