VEITH

Ilza Veith (1915-)

I

llza Veith was born in Ludwigshafen, Germany, May 13, 1915, studied medicine in Geneva and Vienna (1934-36). She came to the United States in 1937, and was naturalized in 1945. In the intervening years she received an MA at Hopkins (1944), and in 1947 was awarded the first U.S. PhD in the History of Medicine, by the Institute for the History of Medicine at Hopkins, where she had worked with Henry Sigerist. In Ilza Veith Papers, MSS 88-49 2 1975 she received the Igaku hakase (M.D., D.M.S.) from Juntendo University, Tokyo. From 1949 to 1951 Dr. Veith was lecturer in the history of medicine at the University of Chicago, becoming asst. professor (1953) and associate professor in 1963. The same year she was Sloan visiting professor at the Meninger School of Psychiatry. In 1964 she came to UCSF as professor of the history of medicine and vice-chair of the Dept. of the History of Medicine, a position she held until she became emeritus professor in 1979. She was also professor of the history of psychiatry from 1967-79. Dr. Veith held many lectureships, among them the D.J. Davies lecturer (University of Illinois 1958)), John Shaw Billings lecturer (University of Indiana School of Medicine, 1963), George W. Corner lecturer (University of Rochester, 1970), Logan Clendenning lecturer (University of Kansas School of Medicine, 1971), and Hideyo Noguchi lecturer (Johns Hopkins University, 1977). She was a member of the American Association for the History of Medicine (council 1958-62;1973-77), the AAAS, the Society of the History of Medicine of Chicago (president1954), Royal Society of Medicine, Germany Society for the History of Medicine, Science and Technology, and an honorary fellow of the American Psychiatric Association. She has contributed countless articles to periodical publications, and among her book titles are:  History of A Disease  (1965); The yellow emperor’s classic of internal medicine (1949). Dr. Veith has also served on numerous journal editorial boards, including JAMA and the Encyclopedia Britannica.

 

1- gera: 7291/di/re
GOVERNMENT CONTROL AND MEDICINE IN ELEVENTH CENTURY CHINA.VEITH I.bulletin of the johns hopkins institute of the history of medicine. 1943;14:159-172 (eng).
La vie et l’œuvre de Wang-An-Shi (1021-1086 ap.J.C), réformateur social de la période Song, auteur des « Nouvelles interprétations du système de gouvernement de la dynastie Chou ». Traduction partielle du chapitre IVconsacré à l’organisation de la médecine : les dix degrés hiérarchiques des médecins, et les différents champs d’action de quelques spécialités médicales (médecins des maladies communes, médecins nutritionnistes, médecins des  ulcères…).
 
 
 
2- gera: 7859/di/tt
THE YELLOW EMPEROR’S CLASSIC OF INTERNAL MEDICINE.VEITH I.williams and wilkins,baltimore. 1949;: (eng).
Veith’s translation of the first 34 chapters of the Nei Ching is a work that admirably introduces Chinese medicine to the complete novice, from the viewpoint of a medical historian. [Redwing Reviews, June, 1995].
 
3- gera: 2195/nd/re
MEDICINE IN JAPAN.VEITH I.ciba symposia. 1950;11:1190-220 (eng).
 
4- gera: 23520/di/re
PSYCHIATRIC THOUGHT IN CHINESE MEDICINE.VEITH I. journal of the history of medicine and allied sciences. 1955;10(3):261-68 (eng).
 
5- gera: 8260/nd/re
ACUPUNCTURE : ANCIENT ENIGMA TO EAST AND WEST.VEITH I. american journal of psychiatry. 1972;33-6:129 (eng).
 
6- gera: 17047/di/ra
ACUPUNCTURE THERAPY-PAST AND PRESENT.VEITH I. journal of the kyoto pain control institute. 1972;3:56-70 (eng).
 
7- gera: 37127/di/re
ACUPUNCTURE IN TRADITIONAL CHINESE MEDICINE. AN HISTORICAL REVIEW.VEITH I. calif med. 1972;118:70-9 (eng).
 
8- gera: 6722/di/re
ACUPUNCTURE TECNHIQUE OF SURGICAL ANESTHESIA. VEITH I. jama. 1973;219(11):1486. (eng).
L’anesthésie par acupuncture représente une innovation sur laquelle on ne dispose que du témoignage de médecins ou de journalistes américains qui ont voyagé en Chine.
 
9- gera: 16935/nd/re
YU-CHIH PEN-TS’AO P’IN-HUI CHING-YAO.UN LIVRE DE REMEDES DE LA CHINE DU 16S.VEITH I ET AL. pharmacy in history. 1973;1:32-4 (eng).
 
10- gera: 3656/di/re
SIR WILLIAM OSLER, ACUPUNCTURIST.VEITH I. bulletin of the new york academy of medicine. 1975;51(3):393 (eng).
 
11- gera: 11519/di/re
THE HISTORY OF MEDICINE DOLLS AND FOOT-BINDING IN CHINA,VEITH I. clio medica. 1980;14(3-4):255-67 (eng).
Les dames de bonne famille possédaient des poupées en ivoire pour indiquer à leur médecin la localisation de leur maladie. Ces poupées sont entièrement nues, certaines possèdent des pieds atrophiés contenus dans de petites bottines. A partir de cette constatation l’auteur retrace l’histoire du bandage des pieds en Chine et discute la signification de cette étrange coutume. Le bandage permanent des pieds a été instauré par l’Empereur Li Yu au Xème siècle ap. JC (dynastie T’Ang) lequel avait pour concubine favorite une danseuse sur pointes. Privilège aristocrate, il est imposé à la petite fille à partir de six ans : le pied et le gros orteil sont en hyperextension, les autres doigts sont repliés en griffe, avec courbure maximum du métatarse. Le bandage est effectué de façon à pouvoir augmenter graduellement la pression. Une telle contention maintenue plusieurs années était extrêmement douloureuse. A sa majorité, la jeune fille peut se chausser dans un « lotus d’argent » (bottine de soie richement décorée de moins de 10 cm de long) ou dans un « lotus d’or (moins de 7,5 cm). Le petit pied bandé (associé au tabou du pied nu) est marqué de distinction, de beauté, à forte valeur érotique. Interdit aux servantes et aux femmes du peuple, il ne se retrouve que chez les courtisanes et les prostituées. Bien qu’officiellement interdit au XVIIème siècle, la haute aristocratie n’a pu se résoudre à son abandon total qu’en 1911 avec l’instauration de la République Chinoise. L’auteur propose trois interprétations 1) Sociale : sécurité de l’époux dontla femme aux pieds estropiés demeure cantonnée au foyer. 2) Sexuelle : la démarche imposée par le bandage provoque des altérations musculaires (atrophie de la jambe, hypertrophie des cuisses) pouvant modifier des réflexes sexuels. 3) Psycho-analytique : symbolisme du pied et fétichisme de la chaussure que l’on retrouve dans l’art et la littérature chinoise et dont l’équivalent phantasmatique occidentale est constitué par le conte de Cendrillon.