Jean-Joseph-Marie Amiot (1718-1793).

1596 vues 18/10/2008

AMIOT

Jean-Joseph-Marie Amiot (1718-1793).

Jean-Joseph-Marie Amiot (1718-1793).

Voir biographie  Ricci 21st Century Roundtable Database

R.P. Amiot a fait publier une étude illustrée de la kinésithérapie taoïste (Kong fou) qui contribua probablement à remettre la culture physique en honneur chez les Européens. Les similitudes existant entre les exercices qu’il décrit et ceux de P.H. Ling (1776-1839), fondateur de la gymnastique suédoise, ont été remarquées par J.-J. Matignon et Needham. Quand on sait combien la sinophilie fut florissante en Suède à la fin du XVIII° siècle, l’hypothèse est plausible. (Huard 1967).

La notice du Cong-fou des Bonzes Tao-sée est attribuée par erreur à Amiot alors qu’elle est en fait de Cibot. La confusion vient de la rédaction en 1791 par Amiot d’une lettre sur la secte des Tao-sée.

Amiot répond à un questionnaire de Charles Saillant sur les pouls dans une lettre du 25 septembre 1786  arrivée à Paris en été 1787. Saillant rédige le 22 septembre 1787 de « Nouvelles questions à faire sur les pouls » adressées aux missionnaires à Pékin. Amiot répond à Saillant dans une lettre adressée à M. de Bréquigny le 26 juin 1789 et publiée dans le tome XV des Mémoires concernant l’histoire, les sciences, les arts, les moeurs, les usages, …. des Chinois par les missionnaires de Pékin. 1776-91.

l’abbé Grosier rapporte une lettre d’Amiot du 29 septembre 1786 qui est la première mention de l' »aiguille fulminante (lei-ho-tchene) » : De la chirurgie. Notions récentes sur plusieurs opérations chirurgicales chinoises. in De la Chine ou description générale de cet empire. Grosier JB. Paris: Pillet Ainé; 1819, tome VI:243-57.

Joseph Dehergne. Une grande collection : Mémoires concernant les Chinois (1776-1814), Bulletin de l’École française d’Extrême-Orient, 1983, n° 1, pp. 267-298.

Huard, Sonolet, Wong.  Mesmer en Chine, Trois lettres médicales du R. P. Amiot. Rev. de Synthèse. 1960;81:61-98.