Joseph-Anne Marie de Moyriac de Mailla. 1785.

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Joseph-Anne Marie de Moyriac de Mailla. 1785.

Joseph-Anne Marie de Moyriac de Mailla. 1785.

Traduction italienne de l’Histoire générale de la Chine ou annales de cet Empire, traduites du texte chinois par le feu Père Joseph-Anne Marie de Moyriac de Mailla, Jésuite français et Missionnaire à Pékin. 1785. 13 volumes. Le dernier est rédigé par l’Abbé Grosier chanoine de St Louis du Louvre (Geoffroy).

Cet ouvrage contient plusieurs passages intéressant la Médecine. Ils sont particulièrement abondants, dans le tome XIII, chap. IV.
a) Les herbes et plantes médicinales sont étudiées (pp. 389-421) en notant celles qui sont communes à l’Europe et à la Chine et celles qui, utilisées en Europe, n’ont pu être retrouvées en Chine, malgré les recherches ordonnées par l’Empereur K’ang-Hi. Sont cités la rhubarbe, le hia-tsao-tong-kang (qui guérit le R. P. PARENNIN), le santsi, le tchang ko tse chou (arbre de casse), le ginseng, le fou-lou, le ngo-kiao (colle de peau d’âne noir) et le ti honang (grande consoude). Une discussion est ouverte sur la morphologie du ginseng que le R. P. JARTOUX (1669‑1720) 1720) (Lettres édifiantes, octobre 1775), J.-Philippe Breynius (Dissertation sur la racine de ginseng, Leyde 1700) et E. KAEMPFER représentent avec une iconographie discordante, soulignée par DANTI D’ISNARD à l’Académie Royale des Sciences. Une allusion est faite à deux médecins européens, BOURGHESE, médecin du Cardinal de TOURNON, venu en Chine, et GAGLIARDI, chirurgien de l’Hôpital du St-Esprit Rome.
b) La Médecine, en général, est étudiée au chapitre V.II, pp. 764-771.